10 janvier 1962
LE "HEROLAY (KEROLAY,  erreur du journal O.F) s'est échoué sur la "potée)
Le chalutier KEROLAY s'est échoué sur les roches " la potée de Beurre" dans la passe de Lorient.
L'équipage que commande le patron Julien BLANCHO, de Sarzeau, a colmaté la brève à marée basse.
Un remorqueur de l'Arsenal se tenait à l'appoche du navire pour tous problèmes au moment de la remontée des flots. Heureusement tout s'est bien passé et le remorqueur  escorta le chalutier jusque Kéroman. Hier matin, le chalutier a été hissé sur le slipway pour constater les dégàts. Ceux-ci s'élèvent à peu de chose. Quelques bosses , une déchirure peu importante et le talon de la quille  brisé.    
                                             Le Kérolay sur le slipway
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1966
Naufrage du chalutier KEROLAY  - Un Locmiquélicain à bord 

Le lundi 24 octobre 1966, le chalutier le plus moderne au monde devait rentrer sur LORIENT d'OSTENDE ou il avait été construit pour l'Armement  JEGO-QUERE.
La nouvelle de l'échouage  dans la zone d'OUESSSANT se répandit vite dans le milieu de la pêche à LOIRENT et de sa région maritime. Aussi vite la bonne nouvelle arriva : tout l'équipage était sauf, par contre le navire était considéré comme perdu. 
Le chalutier était armé par un équipage de 15 hommes , commandé par le patron LE DREFF et le second LE NAENEC, tous les deux de GROIX. Le chef mécanicien était Tonnerre de LORIENT et le second mécanicien était Joseph LE FLOCH de LOCMIQUELIC
. Il y avait 20 hommes à bord. 
Trompé par la brume dans le passage du POMVEUR
Vers 0 heure 10, les gardiens du phare de KEREON dans le chenal de FROMVEUR, signalait à  Conquet-Radio qu'un navire faisait des signaux et lançait des fusées de détresse. Immédiatement les canots de sauvetage  "Patron-François-COLIN"  d' OUESSANT et "Jean CHARCOT" de MOLENE sont mis à la mer. De son côté, la Marine Nationale mettait en route le remorqueur "RHINOCEROS".
Vers 1h 30, le canot de sauvetage de MOLENE était sur zone et s'apprêtait à  embarquer l'équipage. L'arrivée du Patron-François MORIN  prenait les 18 hommes à son bord, laissant le patron LE DREFF et le Chef-mécanicien  TONNERRE sur le navire A 2 heures 10, les naufragés étaient débarqués à MOLENE 
Les efforts conjugués  du BAYARD et du RHINOCEROS restent vaines 
Vers 3 heures  10  arrivait sur les lieux le remorqueur BAYARD commandé par  MASSON

Une tentative de récupération du navire 
Une première opération fut tentée. Il s'agissait d'embarquer des pompes à bord du KEROLAY.
L'état de la mer interdit cette opération.
Vers 11 heures un cable est tentuà bord du chalutier qui commence a s'enfoncer par l'arrière.
Vers 13 heures 30 les  2 remorqueurs unissaient leurs efforts  dans une tentative désespérée ..Le câble se rompit.
Radio-Conquet  lance 2 messages . le "Kerolay"  continue a s'enfoncer par l'arrière et les 2 remorqueurs s'éloignent du navire . Le canot de sauvtage d' OUESSANT embarque le patron et le chef mécanicien  du "KEROLAY".
C'est le second navire portant ce nom qui fait naufrage. Le premier "KEROLAY" c'était perdu en 1963 sur le "GRASU" au large de LARMOR.
Le "KEROLAY" construit par les Chantiers BIELLARD et MUNDOCH à OSTENDE  pour le compte  de la Société JEGO et QUERE  devait être le chalutier le plus puissant et le plus moderne de la flotille Lorientaise. 
Jaugeant 600 tonneaux, long de 49 mètres , large de 10 mètres et propulsé par un moteur DEUTZ DE 1350 CV 
Pêchant par l'arrière, équipé d'un treuil  de relevage  électrique, il était le premier navire de LORIENT prévu pour le filetage  de la pêche fraîche et la congélation.  
   

Epave du chalutier KEROLAY

Autre accident,en 1963, d'un chalutier  de LORIENT  portant le nom de "KEROLAY"
Le 19 janvier 1963, alors que le  "KEROLAY" rentrait sur LORIENT avec 200 caisses de poissons, le chalutier heurtait vers 22 heures 30, à l'entrée de la passe de Lorient le rocher du Grasu, devant Lomener  .
Le Conquet, prévenu par l'équipage dépéchait le canot de sauvetage GRUSSENHEIM-ALSACE.
L'armateur RIVERAIS de Belz, le patron du Kérolay était Timothée QUERE, dont c'était sa première sortie. La mer était mouvementée sur la Grande Sole, aussi beaucoup de navires  prirent la décision de rentrer au port.Le retour se passa bien et il prit la tourelle de St Michel (17°) normalement pour rentrer sur Lorient.
Un feu éteint et c'est le drame  
Au dire de l'équipage, l'erreur de navigation viendrait d'un feu éteint. L'accident fut très brutal, le navire fut ébranlé par un choc violent, la salle des machines fut envahie par les eaux. Le capitaine envoya immédiatement un message de détresse à Radio Conquet et fit mettre les 2 canots de sauvetage à l'eau. Le chalutier se coucha sur le côté et les 11 hommes d'équipage craignant que le bateau s'enfonce complètement, avaient immédiatement pris place à bord des deux canots de sauvetage. Quelques fusées de détresse furent lancées mais une seule fonctionna.
Entre 1heure 30 et 2 heures, les hommes du canot de sauvetage virent un feu de bengale  rouge répondre aux fusées qu'ils avaient lancées. Quelques minutes après les canots pneumatiques étaient découverts et abordaient le port de pêche de LORIENT . Les onze hommes étaient sauvés avec toutefois des doigts gelés compte tenu du froid en cette période
Les recherches du navires furent difficiles, compte tenu que le capitaine n'avait pas pu communiquer sa position  
Immatriculé à LORIENT sous ne n° 4741, le KEROLAY  est un chalutier en acier long de 33 m, large de 6,87 m. Il appartient à l'Armement QUERRE-JEGO de LORIENT depuis peu. C'était sa première sortie sous  l'Armement.
Ce navire avait été construit au U.S.A.
Le lendemain, avec une pinasse, la Marie-Christine de François BOUGER , du Pérello, nous sommes allé visiter le navire gisant sur les roches du Grasu. Le navire était perdu. Le coût du navire était estimé à 7 millions d'anciens francs
Rappelons la fin dramatique du "Cécile-II" en 1937 qui coula au même endroit.  
Un seul homme d'équipage était de la rive gauche(Riantec, La Madeleine): Joseph CAUDAN, 50 ans, graisseur.   

   
   

                                   Photos du Kérolay le 19 janvier 1963
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1964  Nauffrage de l'ANDRE-JEAN
Emotion dans la région, une fois de plus 
Dans le sud de BELLE-ILE , le chalutier ANDRE-JEAN était sur le chemin du retour, lorsqu'au pied du phare, il talonna de l'arrière .Il faisait nuit et l'équipage dormait. Surpris par le choc les membres de l'équipage se rassemblèrent sur le pont et mettèrent leurs ceintures de  sécurité .On commanda de brasser à culer pour s'écarter de la roche .Le patron lança immédiatement un appel radio , mais personne ne dépondit . En 10 minutes le chalutier coula  et ses 7 occupants se trouvèrent sur le bateua de sauvetage du bord , à savoir un rades de  1 mètre 50 sur 1 m.
Peu à peu , les hommes perdirent leur force et courage et disparurent . Sur un équipage de 7 hommes 2 hommes survécurent seulement
Le navire garde-pêche Matelo Henri NOGUES ramean 2 corps à l'Hôpital des Armées.
Les 5 victimes étaient toutes  de la rive gauche 
Jean QUERE (patro) de Locmiquelic ; son fils de 10 ans;  le matelot LE NEZET de Port-Louis ; le matelot CONQUER  de Locmiquelic et le mousse Gabriel CADO de Riantec. 
La détresse et la douleur pour toutes ses familles dont celle  de Jean QUERE, dont les parents avaient été tués au cours du bombardement de 1943.
Les 2 membres rescapés sont  Julien CAEREC et  Roger LE CARO . Ils avaient été receuillis à bord du cargo Saint-LUC    l
Le triste sort s'abattra sur Julien CARO qui mettra fin à ses jours  bien plus
tard.  



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La vedette "PROSPERITE" abordée par la "MARIE ANGE" coule avec une centaine de passagers le 29 juin 1934.    
La "PROSPERITE " était un bateau tout neuf construit en janvier 1933 par un chantierde PONT-LOROIS. Long de 14 mètres et large de 4 mètres, il jaugeait 25 tonneaux et pouvait contenir jusqu'à 120 personnes. Il transportiat beaucoup d'ouvriers de l'Arsenal , quelques marins, ey plusieurs femmes.
Sur les lieux du drame, des marins procèdent activement aux oprérations de sauvetage. Ils pénètrent dans la chambre de la PROSPERITE  et découvrent sept personnes , dont une jeune fille, qui conduiteny aussitôt à bord du CONDE ont été ranimées.
Hélas, tous n'ont pas eu cette chance. Le bilan est lourd et tragique: 9 morts. 
La nouvelle a jeté la région Lorientaise dans l'angoisse. On est habitué aux tragédies de la mer sur nos côtes, mais elles sont habituellement causées par les tempêtes et font partie des risques du métier de marin, mais celle ci est due à la fatalité. Le fait est si brutal qu'on en demeure surpris, accablé, plein d'amertume. Une immense pitié monte du coeur de la population pour ces pauvres victimes et pour leurs familles plongées brutalement dans le deuil .
Les télégrammes de condoléances arrivent de partout: du Préfetdu Morbihan, du Gouvernement, des villes de BREST, LORIENT.... 
En présence d'une foule immense et de nombreuses personnalités, les obseques ont été célébrées, ô combien émouvantes, des malheureuses victimes ont été célébrées le jeudi 28 juin à LOCMIQUELIC, par MOnseigneur TREHIOU, et le vendredi 29 juin à RIANTEC.

Dévouements
C'est dans de tels maheurs que l'on peut admirer les merveilleuses ressources du coeur humain. On ne saura jamais sans doute, le nombre de tous ceux qui se sont dépensés dans cette circonstance.

La bonne étoile 
Mademoiselle KESCOET, dactylographe chez Maître PRODHOMME, notaire, se rendait chez elle, chaque soir à LOCMIQUELIC par la vedette jaune de 18 H15 : celle qui a coulé. Or, ce mardi, elle avait retardé son départ .C'était la première fois qu'elle changeait ses habitudes Bien lui en a pris. 

Monsieur RIBLER, jeune marin de l'EPERVIER" originaire de PLOUHINEC, avait laissé sa bicyclette dans un café de Pen-Mané, en se disant qu'il viendrait la reprendre. Or, il dût s'attarder à LORIENT, et au lieu de revenir chez lui, il rejoignit directement son bâtiment  à BREST. Porté au nombre des disparus, qu'elle ne fut pas la surprise de ses parents de recevoir un télégramme jeudi soir les informant de l'heureuse nouvelle.
Monsieur HENRIO,Ingénieur aux Travaux Martimes m'avait fait un C.D. sur ce triste fait. Il était à bord et avait 14 ans. Dans ce C.D. il disait qu'une jeune fille  ayant été sauvée par un marin du CONDE, se serait mariée avec lui.
Les mauvaises langues    
Il y avait 2 compagnies en concurrence et les bruits  disaient que la collision entre les 2 bâteaux était consécutif à cela. Rien n'a été confirmé.
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Article du NOUVELLISTE sur le drame de la PROSPERITE

 La vedette "PROSPERITE" abordée par la " MARIE-ANGE" coule avec une centaine de passagers
Le mardi 26 juin 1934, une collision entre deux bateaux s'est produite en plein jour, par un temps calme, au beau milieu de la rade. Ce drame malgré sa réalité poignante paraît invraisemblable.
Aux environs de 18 heures 30, la MARIE-ANGE de la Compagnie des Vedettes d'Arvor, revenait de PORT-LOUIS avec quelques passagers et croisait près de l'estacade, une autre vedette la PROSPERITE qui ramenait de LORIENT des passagers regagnant leur domicile après leur journée de travail. 
Dans le chenal, pourtant bien assez large à cet endroit, la MARIE-ANGE aborde la PROPERITE qui appartient à la Société Coopérative des Vedettes de LOCMIQUELIC. Le choc a occsionné une brèche de 20 cms de diamètre dans le flanc du bateau et une voie d'eau s'est produite aussitôt. Des cris fusent de partout. Restés calmes, quelques hommes  essaient de porter secours aux femmes mais ceci ne peut durer longtemps, car en moins de deux minutes, la PROSPERITE disparait sous les flots . Alors c'est la ruée dans l'eau .... certains savent nager, d'autres coulent.
Très vite les secours s'organisent, plusieurs bateaux notamment les vedettes KERBEL, LE REVE et les chaloupes du croiseur CONDE récupèrent des naufragés. Certains sont transportés sur l'estacade, d'autres sur la cale de PEN-MANE. On assiste alors à des scènes bien pénibles,car dès qu'un bateau accoste au port, les familles accourent pour savoir si l'être attendu fait partie des rescapés.

CD HENRIO  qui se trouvait à bord: 
Ecouter le CD (cliqué dessu)

Liste des naufragés   
Je n'ai jamais eu la liste des naufragés

Monument en mémoire de ce drame 
 Cela non plus n'a pas été  fait.


HISTOIRE DU TRANSPORT ENTRE LORIENT - LOCMIQUELIC et PORT-LOUIS

En 1935, le droit de passage entre Sainte Catherine et Keroman est racheté à un privé , passeur Gavrais, Mathurin CORVEC et le Compagnie d'ARVOR dépose son bilan. Le Sous- Préfet de LORIENT cré une  seconde Coopérative des Vedettes pour déservir PORT-LOUIS. Cette Société s'unit à celle de Locmiquelic et complète son armement en achetant des navires à la Société défaillante dont le KERBEL. 
En 1937, une fusion s'éffectue entre les 2 conseils d'administrations et gèrent ainsi les 2 lignes . Cela permet peu à peu de disposer de 12 vedettes Ainsi , la "Ténacite", la "Volonté", la "Solidarité", la "Vitalité", la "Fidélité "vont grossir le nombre de vedettes.
La guerre 39/45 arrive et aucune vedette ne survivra. Elles seront toutes coulées ou détruites.
1945: La direction de la Ste, avec le concours de la D.C.A.N. (Arsenal) de Lorient  renflouent des vedettes coulées et en achète une autre , à Saint MALO , la " CONFIANCE". 
 1947: Le trafic entre LORIENT et PORT-LOUIS s'intensifie du fait des travaux de reconstruction de LORIENT. De plus beaucoup de "Minahouet" travaillent au port de pêche de LORIENT.
La Société Coopérative de vedettes prend de plus en plus d'importance.
Les vedettes de l'époque ont pour noms : "Espérance", "Résistance", "Florissante", "Christian-Marie", "Colette", "Ernest Rospabé", "Marc Boedec", "Albert-Eugène".  
En 1970, le nombre de passagers diminue, et en 1977, le Département achète les bateaux en laissant toutefois la S.C.V. gérante de l'exploitation
1980: malgré une restructuration ( diminution des lignes en particulier) , la S.C.V. connait des difficultés financières 
1990: la situation de la Compagnie n'est pas améliorée
1992: la gestion des lignes est confiée à la Compagnie Morbihannaise de Navigation ( C.M.N.)
Puis viendra la gestion l'Agglomération de LORIENT
De 1932 à 1992 , 5 Présidents se sont succédés : Emmanuel LE VISAGE, Eugène MAHO, Eugène DANIC, Jean TUAUDEN, Francis MAHO.  

Naufrage du chalutier  Notre Dame du Calme  18 janvier 1967 
Le chalutier "Notre Dame du Calme", unité de 38 mètres, armée par la Société Pêcherie de Cornouaille s'est échoué dans l'archipel de Molène, au large du Conquet, de Groix, Lorient, de Caudan
Ce sont des pêcheurs de Molène qui ont donné l'alerte . Son équipage est de 13 hommes (de Groix, Lorient, Caudan, Locmiquelic, de Boulogne sur mer, Clohars-Carnôet, Sarzeau, Moêlan sur Mer) 
Les membres du Chalutier "Notre Dame du Calme, sont débarqués au Conquet du canot de sauvetage de l'Ile de Molène "Jean Charcot" et ont regagné  Lorient en car, sauf un Jean Pierre NANCO, de Groix, qui  refuse de quitter son navire. Le Patron déclare: "Moi, ce que je veux, c'est sauver le bateau, je resterai jusqu'à la dernière minute, nous sommes à 20 mètres de la roche... je ne quitterai pas mon bateau tant qu'il n'a pas coulé... et même s'il coule, je coule avec lui. Je viens  de la machine et de la cale. Il n'y a pas une goutte d'eau à l'intérieur. Qu'on m'amène des remorqueurs de Brest.."
Enfin  après de multiples interventions, il accepte de quitter son bord.
On sentait un homme au désespoir. La Marine Nationale envoya sur Quéménes un hélicoptère de Lanvéoc-Poulmic, seul moyen désormais susceptible, la mer ayant baissé, de permettre le transbordement du patron courageux.
"Il y a un hélicoptère qui vient de passer, dit' il en phonie. Je l'ai renvoyé, laissez moi...". Il fallut l'intervention des armateurs et de sa femme pour le faire fléchir. A 11h30, il se faisait "treuiller" par l'hélicoptère , qui le déposa sur le canot de sauvetage.
Le chalutier avait quitté Lorient mardi après-midi, pour faire route sur les lieux de pêche près des côtes d'Irlande. 
Dans la nuit, un coup de chalut avit été donné en passant au large de l'archipel de Molène.
Mais selon, M.Cargouet, il état dans les intentions du patron de rentrer sur Douarnenez pour réparer  un appareil de navigation. Dans la machine notre interlocuteur ressentit plusieurs chocs successifs. Le bateau venait de talonner.
Sauvetage difficile: la position du navire n'a pas permis de sauver le chalutier. De plus un canot de sauvetage du N.-D.  du Calme, s'est révélé inutilisable Le Jean Charcot a talonné plusieurs fois au cours du sauvetage . Sa coque devra être réparée.
Le chalutier considéré comme perdu: la tempête à poussé le navire sur le plateau rocheux, l'eau a envahi la cale à poissons sous les coups de boutoir des paquets de mer
Le renflouage du navire s'avère pour l'instant impossible. Monsieur Varon, devait étudier les mesures à prendre en vue d'une éventuelle tentative de désechouage.
Il est à craindre que le vent passe au noroît et dans ce cas, le "Notre Dame du Calme" pourrait subir le sort de l'Allemand "Maria-Nibbe" et du Lorientais "Kéroman" dont les épaves gisent sur la roche de Louédoc, en bordure du chenal du Fromveur. 

Il faudra l'intervention de sa femme pour que le capitaine accepte de se laisser hisser à bord d'un hélicoptère et de rejoindre ses 12 compagnons

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1964
Le naufrage de l'ANDRE-JEAN ( juillet 1964)
L'équipage de la pinasse était composé de 7 hommes . Il y eu 2 rescapés et 5 victimes 
 
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Le "BISSON" chalutier lorientais rallie Lorient avec ses bléssés (26 février 1963)
Le chalutier BISSON de l'armement Lorientais S.A.P. (Section Armement à la Pêche) faisait route sur les "Hébrides" lorsque des fortes lames par travers ont couché le navire sur le côté. Il était environ 4 heures du matin.
Une lame a balayé un membre de l'équipage dans les flots. 5 autres marins ont été blessés. L'état de certains bléssés étant grave, le navire  a fait route sur Stornoway, principal port des îles Hébrides. 
Suite à cela le Bisson revient sur Lorient avec ses cinq bléssés 
    

Chalutier LUDOVIC-PIERRE ( mars 1968) et  ABBE-PIERRE
Ici pas de naufrage mais "arraisonnement" de la part des Anglais .
Le bateau pris, comme le font généralement tous les bateaux Lorientais, la passe du phare de Wols, entre les îles Stilly et la pointe de Lands-End, extémité de la Cornouaille anglaise. Il se trouvait donc à l'intérieur des 12 milles et un garde-côte l'arraisonna.
5 gardes-pêches montèrent à bord et trouvèrent que le maillage n'était pas reglementaire. Le chalutier fut dérouté sur Falmouth.
Le navire fut mis sous surveillance militaire et le patron passa en jugement. Il fut obligé de payer une amende et laisser une partie des engins de pêche.
L'obligation se s'équiper de nouveaux chaluts  imposa le Ludovic-Pierre à faire route sur Boulogne pour faire venir des moyens de pêche de Lorient.
La veille, le chalutier "Abbé-Pierre de Lorient avait subi le même sort, toujours pour le même motif.

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FLEUR D'ESPERANCE
le 15 mars 1917 un voilier "Fleur d'Epérance" est coulé à 8 mim
15/03 1917 un voilier " FLEUR D ESPERANCE" est coulé par un sous-marin au canon  à 8 milles de la pointe de Kerdonis, il appartenait à l'armement  Jaffray de Locmiquélic. 

BLAVET
Le  1er octobre 1910 le "BLAVET VAPEUR 1010"  coulé par un sous-marin 25 milles S13E Longship. Sté Bois et Charbon F Le Brise. 
Devant le tribunal des prises de Hambourg, un capitaine allemand a revendiqué la destruction de 33 navires dont 18 Bretons et une dizaine de Normands de Granville et Fécamp : Blavet, vapeur de Lorient.