L'histoire, la géographie, l'amitié entre ces 3 communes est ancienne et encore aujourd'hui liées par de nombreux points communs.

La station d'épuration en est un exemple, s'il en fallait un.

Même un "rond-point" est un thème  de : qui va faire quoi ?  


La station d'épuration commune aux 3 communes et ayant fait l'objet de littérature des plus "cloche-merledesque" est un exemple de la bonne entente qu'il doit y avoir entre les 3 municipalités. Même les clubs de sport ont compris l'intérêt du regroupement.

Alors espérons que  nos 3 maires  trouvent une solution acceptable dans l'intérêt des habitants et contribuables que nous sommes.  

Station d'épuration de Riantec-Locmiquélic et Port-Louis

Arrêté du 27 mai 2009 portant autorisation exceptionnelle de construction de la station d’épuration des eaux usées de Port-Louis/Riantec/Locmiquélic sur le territoire de la commune de Riantec (Morbihan).

NOR : DEVU0911455A
Le ministre d’Etat, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire
Vu le code de l’urbanisme, notamment son article L. 146-8 ;
Vu la demande de dérogation, l’étude d’impact et le dossier présentés par le préfet du Morbihan le 6 mai 2008, complétés par sa note du 10 mars 2009 et par l’évaluation des incidences Natura 2000 ;
Considérant que la demande de dérogation relative au projet de construction de la station d’épuration du site de Kervennic à Riantec n’est pas liée à une opération d’urbanisation nouvelle ;
Considérant les objectifs prévus par le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux du bassin Loire-Bretagne adopté par délibération du comité de bassin du 4 juillet 1996 ;
Considérant que l’analyse des solutions techniques alteet des sites d’implantation en termes de coûts-avantages établit que le coût financier et le coût des atteintes à l’environnement sont proportionnés ;
Considérant que la construction de la station d’épuration des eaux usées de Port-Louis/Riantec/Locmiquélic sur le territoire de la commune de Riantec fait partie d’un processus global d’assainissement, qui doit être mené à son terme, selon l’arrêté préfectoral de mise en demeure de réaliser les travaux de mise en conformité dusystème d’assainissement du 10 mai 2006 ; 
Considérant l’ensemble des engagements pris par le maître d’ouvrage dans sa demande de dérogation,

Arrête :
Art 1 : la dérogation sollicitée par le Syndicat Intercommunal d'Assainissement de PORT-LOUIS/RIANTEC/LOCMIQUELIC (MORBIHAN) en vue de la construction d'une station d'épuration d'eaux usées sur le site de Kervennic sur le territoire de la commune de Riantec est accordée, à titre exceptionnel, telle qu'elle figure au dossier de demande.
Art 2 : La capacité de traitement de l'installation autorisée est établie à 18 000 équivalents habitants.
Art 3 : le présent arrêté sera notifié au Préfet du Morbihan et au syndicat intercommunal d'assainissement de PORT-LOUI/RIANTEC/LOCMIQUELIC
Art 4 : Le présent arrêté sera publié au Journal Officiel de la République Française

Fait à Paris le 27 mai 2009
Pour le Ministre et par délégation 
Le directeur général de l'aménagement, 
du logement et de la nature 

(médicaments divers, déchets cancérigènes...) doivent être pris en compte. Il faut impérativement que cette station soit conforme aux futurs textes concernant en particulier les déchets médicamenteux.   

Voir ci dessous les conclusions des chercheurs 

La présence de médicaments à l’état de traces dans l’eau a été mise en évidence par de nombreuses études. Si l’impact écologique est avéré, l’impact sanitaire pour l’homme -encore mal connu- serait indissociable de celui lié à l’exposition à de multiples polluants. Face à ce risque émergent, les mesures réglementaires apparaissent insuffisantes.
Aspirine, paracétamol, ou anti-épileptique : ces molécules au bénéfice évident pour l’homme figurent désormais sur la liste des polluants environnementaux. Le sujet est sous le feu des projecteurs depuis la publication du rapport de l’Académie de pharmacie (1) en septembre dernier et le colloque organisé par le ministère chargé de la santé en octobre. «Une prise de conscience politique des effets de la pollution chimique est à l’œuvre», commente Hélène Budzinski, directrice du laboratoire de physico-et toxico-chimie de l'environnement au CNRS. Pourtant la mise au jour des premiers résidus de médicaments dans les effluents de stations d’épuration remonte aux années 70. Mais il faudra attendre les années 2000 et les progrès des méthodes d’analyse pour identifier de plus faibles quantités et des molécules plus variées. Les faits sont de nature à inquiéter: des traces de médicaments ou de leurs dérivés ont été mesurés dans tous les milieux et sur tous les continents. Leur présence est avérée dans les eaux de surface, les eaux souterraines et résiduaires, les boues des stations d’épuration -utilisées en épandage agricole- et même dans l’eau potable! Les concentrations sont faibles, cependant: de quelques nanogrammes par litre (ng/l) à quelques centaines de microgrammes par litre (µg/l).

D’où proviennent ces polluants? Principalement des rejets naturels (excréments et urines) humains et animaux suite à la consommation de médicaments, ou de ceux non utilisés et non recyclés, qui se retrouvent dans les effluents des stations d’épuration. En effet ces stations n’ont pas été conçues pour traiter les médicaments et les éliminent à des taux variant entre 30 et plus de 90% selon les substances. Or, la consommation de médicaments n’a cessé de croître depuis plusieurs décennies dans les pays industrialisés. En France, 4e consommateur mondial, 3.300 molécules sont commercialisées.
Les rejets par les établissements de soin sont particulièrement préoccupants car ils contiennent des anti-cancéreux et des produits radioactifs, des molécules toxiques, peu dégradées et persistantes dans l’environnement. Avec le développement des soins de chimiothérapie à domicile, l’enjeu des anti-cancéreux est énorme, souligne Hélène Budzinski.
Autre source d’inquiétude majeure: la contamination de l’eau potable. Une étude conduite dans le cadre du plan national Santé-environnement (PNSE I) a démontré la présence d’une vingtaine de substances médicamenteuses dans les eaux potables sur 141 sites en France, confirmant les résultats d’études internationales. «Les doses retrouvées (de l’ordre du ng/l) étant largement inférieures à celles utilisées dans le cadre thérapeutique (de l’ordre du mg/l), le risque de toxicité aiguë s’avère nul. En revanche, des incertitudes demeurent quant à l’impact à long terme d’une exposition chronique à de faibles doses», explique Benoît Roig de l’Ecole des mines d’Alès et coordinateur du projet européen Knappe.
De fait, à faibles doses, des substances perturbatrices du système endocrinien -incluant les contraceptifs oraux- peuvent altérer la reproduction et le développement de certains poissons et invertébrés, mais n’auraient pas d’impact direct chez l’homme. «Cependant, un effet significatif dû à l’exposition combinée avec d’autres perturbateurs endocriniens (bisphénol A, phtalates, PCB, pesticides) agissant en synergie, n’est pas à exclure», souligne Eric Vindignan, directeur du Cemagref de Montpellier et ancien responsable du programme national Pnetox (2). «Il ne faut pas isoler la problématique des médicaments de celle des autres polluants», renchérit Hélène Fenet du CNRS de Montpellier. L’impact des antibiotiques sur la prolifération de bactéries résistantes est également suspecté.
Face à ces incertitudes, l’Académie de pharmacie prône la surveillance des populations les plus sensibles, comme les enfants ou les femmes enceintes, et incite à développer les travaux de recherche. L’optimisation des techniques de traitement des eaux est également préconisée, mais le coût associé constitue un frein. La réglementation serait également insuffisante. La directive-cadre sur l’eau (3) exige bien une évaluation des impacts écotoxicologiques pour toute nouvelle molécule thérapeutique, mais celle-ci ne constituerait pas un argument suffisant pour interdire la mise sur le marché. En outre, aucun médicament ne figure dans la liste des polluants prioritaires à analyser dans l’eau potable. «Tant que les preuves de toxicité ne seront pas avancées, la réglementation ne pourra pas être modifiée», conclut Benoît Roig. La version provisoire du PNSE II, dont le texte officiel devrait être rendu public en mars, intègre bien la définition d’un plan de gestion des résidus de médicaments dans l’eau (4), mais cela paraît bien léger.

Apporter des réponses aux questions en suspens permettra sans doute de mieux cerner la réalité du risque. Parmi ces interrogations figure celle du devenir des dérivés de médicaments (métabolites) au cours des traitements et dans les eaux, jusqu’à présent rarement étudié; celle de l’impact environnemental de nombreuses molécules telles que les tranquillisants, le Viagra ou les nanotechnologie; et enfin l’évaluation de leur présence dans les sols et les aliments, les apports liés aux éventuels transferts alimentaires à l’homme étant encore inconnus.
(1) «Médicaments et environnement», Rapport de l’académie nationale de pharmacie (septembre 2008)
(2) Programme national d’écotoxicologie, lancé en avril 1996 par le ministère chargé de l’environnement pour une durée de 5 ans
(3) Directive 2000/60/CE établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau
(4) Dans le JDLE «PNSE II: les principaux volets du projet»

                                   
             
 Eglise Sainte RADEGONDE RIANTEC

Visite guidée tous les vendredis de 11 h à 12 heures
Heureuse initiative prise à RIANTEC 
En effet tous les vendredis de 11 à 12 h, on pourra tout apprendre sur les splendeurs de l'église Sainte-Radegonde. L'idée de cette visite guidée gratuite est née de la volonté de la municipalité de mettre en valeur le patrimoine et donner aussi envie aux visiteurs de découvrir le centre bourg et son accès tout proche à la Petite Mer.
L'accompagnateur sera Cyrille LE PEUTREC, qui connait bien sa ville pour y être né.