Histoire de Radegonde
Les gens du village fauchaient les blés, lorsque Radegonde arriva fatiguée de son voyage. La reine pria et cette fois, pour des paysans très pieux, fit jaillir une source sous son pied.
Satan pas content, commença son sabbat et fit que l'eau serait salée par la marée. Radegonde intervint et malgré la colère de satan, fit que l'eau serait douce 2 fois par jour. 
Une fontaine symbolise le lieu. Elle comprend quatre piliers carrés, sommée d'une petite croix. 
 
Fontaine de Sainte-Radegonde
    Aujourd'hui cette fontaine n'est plus  arrosée par la mer et son eau salée.

Chapelle Saint Jean
Dans une clairière, entre la chapelle Saint Jean et le petit ruisseau  dit Rian, se trouve une fontaine. 
Le jour du pardon, la procession s'y arrête et, au milieu des pérards, ont fait descendre du pignon de la chapelle une colombe de bois le long d'un câble. 

Café aux 2 souris et au chat 
 Ce petit café du début du siècle dernier était tenu par  M. Le Roc'h, surnommé, comme il était d'usage autrefois de donner un pseudo ou surnom : "logod"  ou souris enlangue Bretonne 
De ce fait le propriétaire peigna une enseigne sur la porte de son bistro montrant un chat entouré par 2 souris
Le café n'existe plus mais l'enseigne est très bien entretenue. 

Le pont de KERNER  début du siècle

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En 1745, François Stéphan devient le nouveau propriétaire de Kerdurand. Comme cela est fréquent à l'époque, il s'intéresse à la botanique et crée un grand parc autour du château. Il est ' bourgeois de navires ' et a de nombreuses relations parmi les officiers au long cours des compagnies d'Orient et d'Amérique. Il plante des arbres exotiques tels que des palmiers chinois de Chusan, des tulipiers de Virginie, des pins de Monterey, des cèdres du Liban ou des chênes-lièges d'Afrique du Nord. 
   
 
Arboretum de Kerdurand

                                                                  Chateau de KERDURAND

XVIIIe siècle: Propriété de campagne de Jean Durand, sieur de La Feuillade, marchand et bourgeois à Port-Louis, qui baptise son domaine Kerdurand, et le revend dix ans plus tard. Le troisième propriétaire, en 1745, François Stéphan, négociant lui aussi, prend le titre de ' sieur de Kerdurand ', puis le cède en 1762 à Jean Rousse, chirurgien de la Compagnie des Indes. Après 1775, la société du Serpent d'or, qui réunit des bourgeois et des militaires, y tient ses assemblées.
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Dans une clairière, entre la chapelle Saint-Jean et le ruisseau du Riant, se trouve cette fontaine votive. Le jour du pardon, la procession s'y arrête, et, au milieu des coups de pétard, on fait descendre du pignon de la chapelle une colombe de bois, le long d'un câble. Le recteur bénit alors la source et les pèlerins s'abreuvent avant de partir vers le bûcher du feu de la Saint-Jean.  Elle est XVII ème S. et est en granit.